Si c'est vrai, alors…
On part d'un fait inhabituel — « le patron fait la sieste dans un cercueil », « la gravité est plus faible le vendredi ». Avant de jouer quoi que ce soit, le groupe liste ce qui doit donc être vrai aussi dans ce monde, en enchaînant les implications. Puis on joue des scènes qui explorent ces conséquences plutôt que de répéter la prémisse. On y travaille la logique du « si… alors » et la construction de monde — le moteur de l'absurde ancré. On apprend qu'une seule chose forte et inhabituelle, suivie honnêtement, engendre tout un monde cohérent, et que le comique vit dans les conséquences, pas dans l'accumulation de bizarreries. Exactement la compétence qui fait payer les deuxièmes et troisièmes temps d'un Harold.
🎓 Conseils pour l'animateur
Suivez une seule prémisse, n'en ajoutez pas. La discipline est d'explorer les conséquences d'un seul fait inhabituel — pas d'empiler d'autres bizarreries. Rendez-le logique, pas aléatoire. « Si c'est vrai, alors… » doit vraiment découler — enseignez une vraie cause à effet dans le monde étrange. Jouez les conséquences, ne répétez pas la prémisse. Les scènes doivent vivre dans les effets en cascade, là où attend le vrai comique.
Une erreur, une variante qui manque, une meilleure façon de le mener ? Corrige-la.