Super-héros
Une crise est annoncée — la lune tombe, toutes les chaussettes du monde ont disparu. Le premier héros s'avance et reçoit un nom ridicule du public, puis ne résout rien seul : à mesure que chaque nouveau héros arrive, le joueur déjà en scène le baptise (« Dieu merci, vous voilà, Capitaine Tiède ! »), et ce joueur doit aussitôt incarner le nom qu'on lui a donné. C'est une machine à endowment. Personne ne se nomme soi-même — on devient qui ses partenaires déclarent, et on dit oui avec tout son corps. On apprend à accepter un cadeau et à bâtir un personnage à partir d'une seule étiquette, plus la générosité de préparer à l'autre une entrée forte.
🎓 Conseils pour l'animateur
Les noms sont des cadeaux, pas des pièges. Que les joueurs se donnent des noms jouables et évocateurs — endower, pas coller. Le joueur nommé s'engage aussitôt et pleinement. Hésiter pour « comprendre » Capitaine Tiède gâche le cadeau — devenez-le maintenant. Faites arriver les héros en continu pour que l'endowment coule. L'énergie vit dans les entrées et les baptêmes.
Une erreur, une variante qui manque, une meilleure façon de le mener ? Corrige-la.